Dès que je suis en congés, mon rythme biologique est fortement malmené. En l’espace de quelques j’arrive à être totalement déphasé, couché tard, voire très tard et du coup levé tard, voire très tard. Et ainsi de suite, ad libitum.

Preuve en est , hier soir je peine à trouver le sommeil, malgré l’heure avancée de la nuit. Jouer sur l’ordi ne favorise pas la tranquillité de l’âme et c’est un peu normal que je sois surexcité. Mais quand même de là pas arriver à fermer l’œil. J’ai beau me retourner dans tout les sens dans le plumard rien n’y fait. Je décide alors d’aller fatiguer mes yeux devant la télé. C’est sur à 2h30 y’a surement moult programmes digne d’intérêt, surtout avec seulement 6 chaines françaises ! Je me focalise sur une rediffusion du journal télévisé. Un reportage m’intéresse particulièrement. L’augmentation des prêts immobiliers à taux variables entrainent certains ménages dans la panade, n’arrivant plus à joindre les deux bouts.

Et là soudain j’ai un flash, l’étincelle, ma nuit est perturbée, j’ai besoin de savoir. Je rallume l’ordi je me lance en pleine séance de comptabilité improvisée. Tableaux Excel, calculatrice, extrait de comptes à l’appui, échéancier et Cie ! Totalement surréaliste. 3h45 je daigne rejoindre Morphée, l’esprit léger. Tout va bien, je ne vais pas être obligé de manger des pâtes tout les soirs. Ah on me fait signe que c’est déjà le cas ! Damned ! C’est tellement bons les pates. Surtout quand on a un baobab qui pousse dans la main !